La direction et les actionnaires historiques (IBM et INFINEON) ont dû céder sur le montant exceptionnel de 28.000 €uros à chacun des 400 salariés concernés par le plan de licenciement en cours.
Ce lundi 22 juin, les salariés par un vote ont décidé la suspension de leur mouvement (272 voix pour la poursuite de la grève, 281 pour la suspension de la grève). La CGT, respectueuse du résultat du vote, poursuivra son combat pour l’élaboration d’un projet industriel de fabrication de la puce électronique de demain.
Pour la CGT, le dossier est loin d’être terminé. Depuis plusieurs jours, elle travaille à tisser des contacts avec les plus hautes autorités gouvernementales et industrielles de notre pays.
Dans les prochaines heures, elle pourra rendre compte auprès des Unions Départementales syndicales essonniennes et auprès de l’intersyndicale d’ALTIS Corbeil du résultat du travail engagé.


J’interpelle une nouvelle fois les autorités gouvernementales et le Premier Ministre. Ils doivent se saisir de ce dossier emblématique qui demande une intervention politique conséquente en faveur d’une solution industrielle et pour préserver l’emploi et le potentiel de production et d’innovation sur le site de Corbeil-Essonnes. C’est dans ce sens qu’avec Daniel Brunel, vice président du conseil régional d’Ile de France, chargé du Développement économique et de l’Emploi, nous avons interpellé Luc Chatel, secrétaire d’Etat chargé de l’Industrie et de la Consommation dès le 22 janvier qui nous avait reçu le 12 mars.
