Parti communiste français - Section de Corbeil-Essonnes

jeudi, 3 juin 2010

Palestine : rassemblement jeudi à Corbeil

Suite aux évènements de lundi dernier, l'association Palestine-Espoir-Action-Corbeil Essonnes organise aujourd'hui, jeudi 3 juin à 19h devant la MJC de Corbeil un rassemblement der solidarité et d'hommage aux militants de la cause palestinienne.

mardi, 1 juin 2010

Gaza : après le massacre, la France et les Européens doivent contraindre Israël à lever immédiatement le blocus

Je tiens à exprimer ma condamnation et mon indignation devant l’attaque meurtrière de l’armée israélienne contre la flottille de 6 navires de matériels humanitaire destiné à Gaza. Il est intolérable que le gouvernement israélien puisse ainsi utiliser la force armée au prix d’un véritable massacre avec pour seul objectif de faire respecter quoiqu’il en coûte un blocus illégal et illégitime. En ces heures dramatiques la solidarité avec le peuple palestinien doit se marquer avec force.

Une fois encore Israël se met en dehors des règles les plus communément admises dans les relations internationales.Cette attaque injustifiable et consternante suscite une forte émotion. Elle doit conduire les autorités françaises et leurs partenaires européens à rappeler fermement Israël au respect du droit international et à prendre les initiatives qui s’imposent.

Le blocus de Gaza doit être immédiatement levé, à défaut des sanctions internationales lourdes devraient être prises, notamment la suspension de l’accord UE/Israël. La France doit exiger la réunion d’urgence du Conseil de sécurité afin d’ examiner la grave situation ainsi créée et pour décider collectivement des mesures nécessaires pour contraindre Israël à appliquer les résolutions de l’ONU.

Marie-George Buffet

Secrétaire nationale Du PCF

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samedi, 15 mai 2010

Construisons l'Europe des peuples, pour les peuples et par les peuples


Arrogance et décadence du New Labour

La récente défaite du Parti travailliste a une portée politique qui dépasse de loin celle d’un échec électoral. Quelques rappels ne sont pas superflus. Nous sommes en juin 2005, tout l’establishment européen est en émoi après le rejet du traité constitutionnel. L’Europe libérale est sur la sellette. Hasard du calendrier : nous sommes également à la veille du semestre de présidence britannique de l’Union européenne. Tony Blair, fringant et sûr de lui, prend la parole devant l’hémicycle bondé du Parlement européen. D’emblée, il fait la leçon à tout le monde : « Quelle est la signification du “non” ? Cela veut-il dire que les citoyens ont lu le traité et qu’ils ne sont pas d’accord avec tel ou tel article ? » Puis, plaçant les mains sur ses hanches : « Qui peut le croire ? » Non, il nous l’assure, les orientations politiques européennes ne sont pas en cause. Tout n’est qu’une question de « leader-ship ». À l’appui de sa thèse, il nous invite, sans se départir de son perpétuel optimisme, à mesurer les changements remarquables intervenus en Grande-Bretagne sous sa direction.

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vendredi, 14 mai 2010

Avec le peuple grec, debout contre la finance

Les communistes grecs ont déployé cette semaine une banderole sur l’Acropole où nous pouvions lire « Peuples d’Europe, soulevez-vous ».

A l’occasion de la fête de l’Europe et en soutien au peuple grec, les communistes français déploient à leur tour, une grande banderole devant les marches du Trocadero à Paris, dimanche 9 mai 2010 : « Avec le peuple grec, debout contre la finance ».

mardi, 11 mai 2010

« Plan d’aide à l’euro » : l’UE cède aux exigences des marchés financiers !

billetbrule.jpgLe plan adopté par l’UE ce week-end envoie un signal catastrophique : ce serait aux peuples européens de payer la crise, pas aux marchés financiers. Il témoigne de l’échec des réponses mises en œuvre depuis le début de la crise qui ont mobilisé des centaines de milliards d’euros pour les banques sans rien résoudre. Il est aussi l’aveu que le traité constitutionnel européen qui a été imposé aux peuples est devenu inapplicable. Et nombre de ses dispositions s’apparentent à un coup de force contre la démocratie, contre les souverainetés nationales.

C’est un tournant historique qui constitue une fuite en avant très grave vers de nouvelles crises. Cela conforte la mobilisation de celles et ceux qui, comme le PCF, demandent depuis 2005 que soit redondée la construction européenne.

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dimanche, 9 mai 2010

PCF : Une banderole géante pour le peuple grec

Les communistes grecs ont déployé cette semaine une banderole sur l’Acropole où nous pouvions lire  : « Peuples d’Europe, 
soulevez-vous ». À l’occasion de la Fête de l’Europe, 
les communistes français ont déployé à leur tour une grande banderole devant les marches du Trocadero à Paris, 
dimanche 9 mai 2010  : « Avec le peuple grec, 
debout contre la finance ». Marie-George Buffet 
et Pierre Laurent étaient présents.

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vendredi, 7 mai 2010

Solidarité de la Gauche européenne avec le peuple grec.

Le Parti de la Gauche Européenne est solidaire avec la mobilisation populaire  en Grèce, avec la grève générale dans les secteurs publics et privés. S’il y a des particularités en Grèce, la crise aigue actuelle est en même temps symptomatique de la crise de la dette publique. Celle-ci est générale et va partout s’accentuer. Si les marchés gagnent contre la Grèce, ils se tourneront, encouragés, vers d’autes pays. La résistance du peuple grec est une chance pour tous puisque c’est dans tous les pays et au niveau européen qu’il s’agit de lutter contre la chantage des marchés financiers, les politiques de super-austérité et pour des alternatives.

 

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A propos de la dette grecque ...

Des vagues bleues de la mer Égée, du vent et du soleil qui caressent les oliviers, du parfum des pins, du chant de la lyre et de la poésie, une civilisation millénaire est née. Certains disent qu'elle a donné naissance à la démocratie, naissance à l'Europe. Elle est devenue un objet privilégié d'étude voire d'admiration dans les universités et les centres de recherche partout dans le monde, idéalisée, loin des vicissitudes liées à l'existence, au delà de l'idéal antique, d'un pays moderne à l'extrémité sud-est de l'Europe. Mais en mai 2010 l'idéal s'est effondré. Certains ont encore dit que c'était la faute d'un peuple trop cigale, longtemps inconscient, désireux de vivre comme ses frères et sœurs européens "riches". On s'est réjoui du retour de la cigale (ou bien enfant prodigue?) dans le giron de l'orthodoxie des fourmis capitalistes. 

L'Europe, fille ingrate, s'est longtemps fait prier pour sauver la Grèce du gouffre où elle risquait de tomber à cause de sa propre négligence, pour ne pas dire de sa propre incurie. Mais en ce jour de mai 2010, lendemain de la fête du travail et précurseur de la grève générale du 5 mai, la mère indigne s'est pliée au sacrifice: le gouvernement grec a annoncé toute une série de "mesures de sauvetage" (sic) destinées à rassurer tant la fille attentive, l'Europe, que l'institution internationale dirigée par une personnalité progressiste (?!) qui s'est émue de la situation lamentable de la Grèce et a volé à son chevet. Tous rassurés. Sauf... cette "immense majorité" dont parlait Rosa Luxembourg, tous ceux qui ont écouté ébahis le Premier Ministre grec et son ministre des finances annoncer publiquement la Grande Nouvelle. Car cette majorité, salariés, retraités, étudiants, chômeurs, mères au foyer, travailleurs étrangers, ont désormais devant eux une longue et interminable nuit de "sacrifices", de "mesures d'austérité" etc., de toutes ces nouvelles règles de vie qui transforment un État démocratique en État néolibéral servile et impuissant.

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jeudi, 6 mai 2010

Le Hyaric : « le peuple grec est en situation de légitime défense »

Déclaration de Patrick Le Hyaric, Député au Parlement Européen, le 05 mai 2010.


lundi, 3 mai 2010

IL FAUT AIDER LE PEUPLE GREC. SIGNEZ LA PETITION EN LIGNE

PCGRECE.jpgLe peuple grec n’est pas responsable de la faillite de son Etat. C’est pourtant lui que les marchés financiers et les institutions internationales veulent saigner à blanc.

Signez notre pétition en ligne.

La Banque centrale européenne a accordé des prêts gigantesques à seulement 1% d’intérêt aux banques qui, à leur tour, les ont prêtés à des taux de 4 à 8%. La Grèce doit elle aussi bénéficier de taux n’excédant pas 1%, sans autres conditions que le maintien des droits sociaux, de l’emploi et des services publics.

Tous les peuples d’Europe sont menacés de plans d’austérité de même nature. L’Union européenne et tous les Etats membres doivent donc se mobiliser pour préserver les chances d’une Europe des peuples.

SIGNEZ LA PÉTITION EN LIGNE !

vendredi, 26 février 2010

La Grèce, les piranhas, Cohn-Bendit et son "divan"

grece.jpgIl est de bon ton aujourd'hui de compatir ou bien de s'intéresser aux chances de "survie"/de "faillite" de la Grèce (selon une perspective plus ou moins "philhellénique"). Si l'on suit les commentaires qui inondent les médias conventionnels, on retrouve plus ou moins les mêmes "inquiétudes", on lit entre les lignes les mêmes préoccupations de tous ceux qui ne se soucient guère de la Grèce ou des autres "Porcs" (les fameux PIGS, Portugal, Irlande, Grèce et Espagne), mais qui ont comme objectif tout simplement de servir au public encore une leçon d'orthodoxie capitaliste, néolibérale, telle qu'ils nous l'ont servie en 2005 lors du référendum ou telle qu'ils ont reprise lors du débat sur le traité de Lisbonne et le référendum "promis" en 2007 (par les candidats Sarkozy et Royal) et jamais réalisé. Mais qui se soucie vraiment du peuple et des salariés grecs? Comment pouvons-nous vraiment nous intéresser au sort de ceux qui, il y a trois jours, sont descendus dans la rue (ou sont restés résignés chez eux), pour demander que la crise ne détruise pas leur vie? Comment, dans une Europe où la solidarité n'existe pas officiellement, le public d'un autre pays pourrait se sentir concerné par ce qui se trame derrière son dos dans un coin du Sud-Est du continent? Comment pourrait-on prendre conscience de l'ampleur de l'hypocrisie et du cynisme des libéraux, du fait que la Grèce n'est qu'un terrain d'expérimentation et que ce qui lui arrive nous met tous devant nos responsabilités?

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lundi, 15 février 2010

« C’est encore la faute des travailleurs »

« C’est encore la faute des travailleurs »

Par Richard Wolff, professeur d’économie à l’université du Massachussets et à la New School University of New York

2010 marque la 3e année de la crise globale du capitalisme. C’est une crise systémique avec des symptômes extrêmes dans des endroits différents à des époques différentes : maintenant les banques islandaises, puis les propriétaires de maisons américains qui ont subi les expulsions, aujourd’hui le Mexique perd les envois des mandats des immigrés, puis les obligations d’Etat de la Grèce et ainsi de suite. L’hégémonie capitaliste ne peut admettre ou gérer la maladie du système. Au lieu de ça, elle focalise sur la transition d’un symptôme à un autre, afin d’exercer une pression sur les institutions nationales pour faire payer le coût de la crise aux travailleurs.

La crise capitaliste n’est pas un mystère. Depuis trente ans, les salaires ont été contenus (en intégrant de nouvelles réserves considérables de force de travail) et la productivité s’est accrue (grâce à l’informatisation et aux télécommunications). L’explosion des surplus et des profits a produit une nouvelle frénésie de spéculation capitaliste basée sur des risques excessifs. La classe ouvrière d’Europe et plus particulièrement des Etats-Unis ont compensé la stagnation des salaires par des emprunts massifs. À partir de 2007, la crise apparut avec des classes laborieuses surendettées, des entreprises en surproduction, des individus fortunés qui ont procédé à des investissements trop risqués et une économie internationale caractérisée par de graves déséquilibres commerciaux ou de flux de capitaux entre les nations. Au lieu de dépasser le système capitaliste qui n’a de cesse de répéter inlassablement de tels mécanismes, les servants/les serviteurs du statut quo préfèrent blâmer et pressuriser/mettre la pression sur les travailleurs locaux : cette fois-ci, ce sont les Grecs.

Pour l’original anglais et d’autres informations intéressantes, voir le site personnel de Richard Wolff : http://www.rdwolff.com/

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