Parti communiste français - Section de Corbeil-Essonnes

mercredi, 11 novembre 2009

Estrosi et le prix du timbre : E D I F I A N T !!!

Ce monsieur qui veut privatiser la Poste et prétend savoir ce qui est bon pour elle ne connais même pas le prix du timbre.

mercredi, 21 octobre 2009

TRANSPORTS COLLECTIFS EN ÎLE-DE-FRANCE POUR UN SERVICE PUBLIC STRUCTURÉ, DÉMOCRATISÉ ET RENFORCÉ

Nous assistons à une accélération de la libéralisation des transports en France.

Alors que notre pays - grâce aux luttes des salariés des entreprises de transport et à la pression de l'opinion publique - a limité cette libéralisation, le gouvernement veut aujourd'hui rattraper ce qu’il juge être un retard.

Pourtant, sur impulsion de la commission européenne, les expériences d’ouverture des services publics aux intérêts privés devraient le faire réfléchir. À chaque fois, nous assistons à une dégradation des conditions de transport et une augmentation des tarifs pour les usagers. Avec le règlement sur les Obligations de Service Public (OSP), l’Europe des libéraux veut généraliser cette ouverture à la concurrence et exacerber la dérèglementation.

En allant plus loin que les textes européens ne l’y obligent, le gouvernement français ne tient compte ni de ces expériences, ni du droit des États au principe de subsidiarité. Par exemple, alors qu’une période de transition de 10 ans avant l’ouverture à la concurrence était possible, c’est dès la fin de cette année que toute nouvelle desserte de bus, de tramway, de métro ou de RER sera soumise à cette obligation. Il fait donc lui-même le choix de la concurrence et des intérêts privés. Il ouvre ainsi la voie à une privatisation du réseau de transports en Île-de-France. Il fait ce choix dogmatique alors que tous les experts s’accordent à dire que notre système de service public joue un rôle primordial d’amortisseur de la crise.

Il passe en force, décide avec l'argent des autres, sans débat, foule au pied la démocratie locale, le rôle des élus régionaux, le dialogue social et ne met pas un centime dans la balance.

La réforme des collectivités locales, le Grand Paris et le rapport Carrez sur son financement, la toute récente loi sur la régulation ferroviaire et diverses dispositions transports, suivent cette logique.

Pourtant une autre politique est possible, répondant aux besoins des habitants, à l’exigence de développement et de bonne coordination des transports collectifs publics.

 

C’est un besoin urgent, les usagers le réclament ! Eux qui ne voient rien venir de l’État sur la modernisation de l’existant, et qui, depuis 2007, via leurs associations, demandent un plan Marshall sur le service public de transport en IDF.

Le STIF doit avoir la maîtrise de l'ensemble des projets en Île-de-France, dont celui du « Grand Paris ».

Le gouvernement veut faire du « Grand Paris » sa chasse gardée. Il crée pour cela une nouvelle société (EPIC) pour réaliser les nouvelles lignes de métro automatique. Ces projets doivent être sous la responsabilité du STIF.

Il faut en modifier la finalité : aujourd'hui ils ne visent qu’à relier les grands pôles d'activité entre eux. Ils ne visent pas à répondre aux besoins sociaux des populations de notre région. Ils vont accentuer les fractures sociales et territoriales pour servir l’ambition d’une « city parisienne » au sens de la célèbre « city Londonienne » qui a conduit à la crise financière.

Le STIF doit être l'autorité organisatrice de l'ensemble du réseau sans exception avec pour opérateurs uniques et spécifiques la SNCF et la RATP.

Le financement privé des transports, les « partenariats public-privé » ont partout démontré leur nocivité : en Grande-Bretagne avec la faillite de Railtrack et Metro­net ensuite renationalisés, en Île-de-France avec le cas Orlyval confié à la RATP après la défaillance de l’opérateur privé. Nous nous opposons donc au statut privé des projets de nouveaux métros et de la liaison « Charles-de-Gaulle express » à laquelle les Franciliens et les salariés de l'aéroport n'auraient pas accès avec la carte orange.

Pour que soit garanti un haut niveau social et de qualité, le STIF doit être l’autorité organisatrice de tout le réseau. Il doit confier la réalisation et l’exploitation des futures lignes en Île-de-France à la SNCF et à la RATP. 


C’est le moyen indispensable pour que les transports ne soient pas soumis aux intérêts privés d’une poignée d’actionnaires. Ces entreprises doivent être confortées dans leur territoire actuel et désignées comme les opérateurs des nouvelles dessertes. Dans cette optique, leurs stratégies de développement doivent être réorientées pour privilégier la réponse aux besoins des habitants.

Le STIF doit inclure dans tous les cahiers des charges et contrats de transport des clauses sociales de haut niveau.

En même temps, nous nous prononçons pour une démocratisation du STIF qui doit accueillir au sein de son Conseil d’Administration des représentants des usagers et des salariés de la région.

La SNCF et la RATP doivent demeurer ou redevenir des entreprises publiques nationales intégrées.

L'expérience est faite depuis plus de 10 ans : la séparation de la SNCF et de RFF est nocive pour les transports. Nous devons réintégrer les infrastructures au sein de la SNCF, la dette étant reprise par l'État.

De même, nous refusons la séparation des infrastructures et du matériel de la RATP induite à terme par la loi que le gouvernement vient de faire passer en force.

Au sein d’une même entreprise, la coexistence des fonctions d’exploitation, d’étude et de maintenance des infrastructures et du matériel est un atout irremplaçable pour des transports de qualité. Elle doit être préservée.

Le STIF doit avoir les moyens de sa politique.

L'État reconnaît lui-même que l'enjeu des transports en Île-de-France dépasse la vie quotidienne des Franciliens. C'est un enjeu national. Comme il a su le faire pour sauver les banques ou relancer l'automobile, l'État doit investir massivement dans les transports franciliens à hauteur de 50 % des investissements.

Nous proposons aussi le doublement du versement transport qui repose lui sur les entreprises, les richesses créées, plutôt que de faire supporter par la fiscalité ménage les investissements nouveaux.

Enfin il faut créer une carte orange unique dont le prix serait calé sur les deux premières zones, et prévoir son paiement intégral par les employeurs au titre de la prise en charge des coûts domicile-travail.


Nous proposons la création d'un Pôle Public National de Transports Publics.

Ce pôle serait un outil industriel national à la disposition des collectivités locales pour assurer le droit au transport pour tous et l’égalité de traitement. Il se doterait de délégations régionales. Son conseil d’administration serait essentiellement composé d’élus, de représentants d’usagers et de salariés des entreprises concernées.

Il serait un outil pour assigner aux opérateurs de transport les obligations prioritaires de service public et des critères sociaux et écologiques impératifs.  Il contrôlerait l’usage des fonds publics alloués.

Il mettrait à disposition des autorités organisatrices, dont le STIF, l'ingénierie d'exploitation et d'organisation des transports. Sa composition aurait pour colonne vertébrale la SNCF et la RATP.

Le besoin de qualité et de sécurité dans les transports exige des qualifications de haut niveau et reconnues.Le pôle public aurait pour mission de mettre en place un véritable statut du salarié du transport prenant comme repère les garanties statutaires et réglementaires actuelles les plus avancées.

Lignes RER B, C et D : la « galère » en Essonne

Les dispositions adoptées en juillet dernier par le STIF se traduisent par l’allongement du temps de parcours sur la ligne C, et ne résorbent en rien les perturbations sur la ligne D.

Nous n’acceptons pas que la réalisation de nouveaux réseaux en proche couronne soit conçue au détriment des améliorations qualitatives et quantitatives nécessaires aux réseaux en grande couronne.

Il revient au STIF, doté des compétences politiques et des moyens financiers, de coordonner, en cohérence pour l’intérêt général, le développement de nouveaux réseaux conjugué à la modernisation des réseaux essonniens.

A l’opposé des manœuvres politiciennes des élus de droite, surfant sur la légitime colère des usagers, le Parti Communiste Français de l’Essonne travaille à la mise en perspective d’une véritable politique de gauche pour des transports en commun publics adaptés aux besoins des usagers.

Notre proposition de co-organiser les états généraux des transports en Essonne avec les usagers, les forces de gauche et de progrès, les organisations syndicales et associatives, veut y contribuer.


Ensemble, comme pour la poste, le choix du service public de transport, c’est possible, c’est nécessaire !

mardi, 13 octobre 2009

Tony le facteur vous apporte la nouvelle Huma...



mardi, 6 octobre 2009

Villabé contre la privatisation de la Poste

villabe.jpgDans le cadre de l'action organisée par 45 organisations politiques et syndicales pour une votation référendum sur le changement de statuts de La Poste voulu par le gouvernement, les communistes de Villabé et les membres de la liste aux élections municipales "A Gauche pour la Démocratie et le Progrès" ont présenté une pétition à la population. En 1 heure de présence devant les 2 écoles vendredi 2 oct. et une matinée samedi 3 oct. devant l'agence postale et la boulangerie, nous avons recueilli 252 signatures. Elles ont été transmises au collectif qui a organisé la votation.

Maurice Lapointe

Stop aux jeux de dupes : un référendum s’impose !

referendumposte.jpgPlus de 2 millions de personnes viennent de participer à la votation citoyenne sur l’avenir de la Poste. Cette mobilisation est un immense succès ! Son résultat est sans appel : les français ne veulent pas que la Poste soit privatisée. Le gouvernement semble avoir eu connaissance des résultats puisque depuis samedi soir se multiplient des réactions honteuses, des réactions qui insultent la démocratie à l’image de celle du porte-parole de l’UMP, Frédéric Lefebvre, parlant de tricherie.

Maintenant le gouvernement doit prendre la mesure de l’exigence populaire exprimée. Stop aux jeux de dupes. Stop aux arguties juridiques ! Le PCF renouvelle sa demande au Président de la République et au Premier Ministre d’organisation d’un référendum. Ils ont tous les pouvoirs de le faire. En attendant que cette mesure soit prise, le projet de loi doit être sans délai retiré de l’agenda parlementaire. Les communistes continuent à se mobiliser pour porter cette exigence. Ils appellent dès à présent la population à s’investir dans toutes les initiatives que proposera le comité national contre la privatisation de la Poste.

Parti communiste français

Paris, le 6 octobre 2009.

La Poste. La droite accuse le coup

 
 
Les rares réactions au succès du vote tentent de désamorcer la rupture entre le projet de privatisation et les Français.

La droite est sous le choc. L’ampleur de l’expression des Français, dans une démarche rassemblant les gauches sociale et politique, semble avoir été nettement sous-estimée. Du coup, le niveau des rares réactions et la nature des arguments avancés en disent long, à la fois sur la colère et sur l’incontournable nécessité de prendre acte, tout en faisant mine d’être au diapason du résultat de la votation.

Lire la suite...

Les citoyens mettent leur cachet sur La Poste

 
 
Démocratie. Deux millions de personnes ont participé à la « votation » sur l’avenir du service public postal. Mis dans l’embarras, le gouvernement peut-il ne pas geler son projet de privatisation ?

C’est une vague. Une déferlante. Un tsunami. En participant massivement, samedi, à la consultation sur l’avenir de La Poste, plus de 2 millions de citoyens ont transformé cette « votation », à l’initiative d’un collectif extrêmement large d’organisations politiques, syndicales et associatives, en plébiscite triomphal pour un service plus public que jamais et en mouvement social contre un gouvernement qui refuse, jusqu’ici, d’organiser un véritable référendum sur le sujet. Du pays tout entier, remontent, au-delà des résultats encore partiels (les chiffres définitifs ne seront communiqués que ce lundi midi), mille et un témoignages de cette aventure inédite, un grand exercice de démocratie directe, à la fois bricolé avec les moyens du bord et on ne peut plus - sérieux.

Lire la suite...

jeudi, 1 octobre 2009

Contre la privatisation de la Poste, on vote le 3 octobre !

La Poste va constituer l’un des conflits majeurs de l’automne. Le gouvernement croit pouvoir faire passer la privatisation comme une lettre à la poste. La méthode est éprouvée comme en avaient fait l’expérience les salariés de France Télécom. Les dégâts humains sont lourds mais le bulldozer libéral était passé.

Les sirènes des marchés financiers n’avaient-elles pas chanté sur tous les tons que la concurrence abaisserait les prix pour les usagers devenus des clients, qu’elle dynamiserait le pouvoir d’achat des employés devenus des actionnaires, que la déréglementation libérerait le tra­vail de ses routines sclérosantes ?

L’heure du bilan sonne aujourd’hui comme un glas et l’efficacité économique n’est pas au rendez-vous. « L’expérience s’achète par le malheur », écrivait Balzac.

Lire la suite...

dimanche, 20 septembre 2009

LA POSTE : FAIRE ÉCHEC À LA PRIVATISATION !

referendumposte.jpgLe gouvernement veut transformer la Poste en société anonyme et privatiser ce service public. Depuis 2002, 50000 emplois ont été supprimés et 6000 bureaux « transformés », continuant à dégrader la Poste et les services rendus à la population. Au nom de la rentabilité et de la mise en concurrence des activités postales, la privatisation entraînerait une détérioration encore plus considérable. Un comité national regroupe plus de 50 associations, syndicats et partis politiques a été créé en 2008 pour faire échec à ce processus. Ce comité organise une consultation nationale pour demander un référendum sur l’avenir de la poste. Le parti communiste s’inscrit dans cette dynamique de mobilisations et de rassemblement pour la réussite de cette consultation du samedi 3 octobre.



CONSULTATION NATIONALE POUR FAIRE ECHEC A LA PRIVATISATION DE LA POSTE LE SAMEDI 3 OCTOBRE.



http://www.appelpourlaposte.fr/

mercredi, 29 juillet 2009

Privatisation de la poste : la CGT exige un référendum

privatisationposte.jpg


LA CGT APPELLE A DEVELOPPER L’ACTION ET EXIGE UN REFERENDUM


Participante au Comité national de défense de La Poste et active dans les Comités locaux, la CGT FAPT réaffirme son refus du projet de Loi de privatisation, appelle à développer et à amplifier l’action et exige un référendum.

Alors que le gouvernement fait preuve d’une extrême frilosité en déclenchant une procédure d’urgence en plein été et se trouve isolé face au refus des postiers et à l’unité syndicale, la population doit pouvoir s’exprimer au travers de la Consultation nationale organisée dans les communes le 03 octobre 2009.

Lire la suite...

La Poste : vannes ouvertes au privé

poste-2.jpg

Top départ, aujourd’hui, pour le changement de statut de la Poste. C’est ce matin que le Conseil des ministres examine le projet de loi « relatif à l’entreprise publique La Poste et aux activités postales », qui sera déposé au Parlement à la rentrée pour être discuté à l’automne. Un texte qui malgré sa brièveté - onze pages - engage un tournant dans l’histoire de la Poste, tant pour ses personnels que pour ses usagers. Un texte à double détente, puisque d’une part il prévoit la transformation de la Poste, exploitant public, en société anonyme au 1er janvier 2010, et d’autre part, organise la transposition en droit français de la directive européenne postale de février 2008, qui libéralise totalement le marché du courrier au 1er janvier 2011. Le gouvernement essayant de faire croire que l’ouverture à la concurrence rend obligatoire le changement de statut de la Poste, pour lui permettre de se battre à armes égales avec les opérateurs privés qui vont arriver sur le marché.

Lire la suite...

samedi, 25 juillet 2009

Conférence de presse de la CGT sur l'avenir centre de tri de Bondoufle

cgt-fapt.jpg

Le directeur d’établissement du centre de tri du courrier de BONDOUFLE a présenté le 9 juillet aux salariés puis demain à la C.G.T. le projet de « modernisation du courrier en Essonne ». Appelons un chat un chat : il s’agit pour nos directions, de sacrifier ce centre sur l autel du profit, le service public, et 350 emplois de fonctionnaires et salariés, employés, cadres et cadres supérieurs, sans parler des dommages collatéraux, personnels de maintenance, du ménage, de la restauration collective, une cinquantaine d agents restant sur place. La CGT participera à cet échange pour réaffirmer à la fois son opposition résolue à cette fermeture et son exigence du maintien et du développement du service public postal moderne et rénové assurant l’avenir des postiers.


Lire la suite...

À Bondoufle, La Poste veut fermer le centre de tri

centre_de_tri.jpg



Les 350 postiers seraient reclassés dans les plates-formes industrielles de Wissous ou Créteil, où les cadences sont infernales. La « modernisation » poursuit ses dégâts à La Poste, qui a annoncé le 9 juillet la fermeture, fin 2011, du centre de tri de Bondoufle, près d’Évry (Essonne), où travaillent actuellement 400 postiers. La décision s’inscrit dans le cadre du plan Cap qualité courrier, qui aurait aussi pu s’appeler Cap restructuration productivité : lancé en 2004 avec un budget de 3,4 milliards d’euros, il consiste, pour La Poste, à revoir complètement la chaîne de traitement du courrier, avec pour finalité unique les gains de productivité par suppressions d’emplois. Le maillage des centres de tri départementaux est ainsi progressivement démantelé, au fur et à mesure de l’ouverture d’une quarantaine de plates-formes industrielles de courrier (PIC), géantes et largement automatisées. D’où l’enchaînement de conflits locaux liés à ces restructurations qui engagent les mutations forcées des personnels.

Lire la suite...

- page 1 de 2

Parti communiste français - section de Corbeil-Essonnes